L'Agneau de Pâques

  

L'AGNEAU DE PÂQUES

Au moment où j'écris ces lignes, le froid et l'humidité m'enveloppent... l'hiver n'a pas encore dit son dernier mot. Pourtant, la nature se réveille doucement, certaines fleurs pointent déjà leur nez ; la sève monte dans les arbres, de petits bourgeons apparaissent. Même les mésanges inspectent les nichoirs... signe d'une nouvelle vie qui se prépare. La nature ressuscite, Pâques approche... Mais, que fêtons-nous au juste ?

Laissons de côté les lapins et toutes les autres fantaisies, et arrêtons-nous quelques instants à l' "Österlämmele" (l'agneau de Pâques) que l'on trouve dans toutes les boulangeries au temps de Pâques.

Est-ce juste une pâtisserie parmi d'autres ? Non, l'agneau pascal a une longue histoire. Relisons dans le livre de l'Exode au chapitre 12, les versets 1 à 12, le récit de la Pâque de l'Eternel.

Dans le Nouveau Testament, Jésus est appelé "l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde".

Lorsque j'étais petite, je chantais un cantique à l'école du dimanche qui disait : "un saint agneau va de bon coeur s'offrir pour les coupables".

Bien sûr, je ne comprenais pas ces paroles, c'était un mystère... Mais peut-être que Pâques doit rester un mystère, mais un mystère merveilleux, inexplicable, de Jésus qui est passé de la mort à la Vie.

Ainsi l'Österlammele, l'agneau en biscuit avec son oriflamme, est le symbole de l'Agneau vainqueur portant le drapeau de la victoire.

Et n'oublions pas, les oeufs magnifiquement décorés ou colorés, que nous offrons à Pâques sont le symbole de la vie, de la vie nouvelle.

Pâques c'est la victoire de Jésus sur la mort, c'est l'assurance qu'Il est à nos côtés sur la route de notre vie. Mais c'est aussi la certitude que notre aventure humaine ne chute pas dans le trou noir du tombeau, mais débouche dans la Lumière de la vie avec Dieu pour l'éternité.

Le Christ est ressuscité, Il est réellement ressuscité ! Pour toi, pour moi, pour chacun de nous !

Suzanne JUND

 

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